Et ch't'offre un bouquet, tu remarqueras pas un brin, de muguet. J'aurais aussi pu y mettre une couronne de fleurs, genre mortuaires.Demain et à jamais, ne dis jamais jamais, mon blog ici présent sera passé, je me projette dans le futur d'un passé.
Ne dis pas Ouf ! ou Enfin ! Mais sèche tes larmes de caïman hypocrite. J'ai envie de faire autre chose. De décrire des aventures et pour ce faire, ou ce fer comme dit la repasseuse, je change de crèmerie.
Plus de trois cents articles où je débloguais à qui mieux mieux, à bâtons rompus, à l'encre vitriolée, à la volée, à coups de gueule, à coup de cœurs, à coups de couteaux, à oups d'pied au cul, à coup d'pied au culte et à coups d'à coups. Mais il s'est créer un groupe de e-blogpotes et de e-blogpotesses autour de ces âneries débitées, j'ai pas dit émasculées, de jour en jour. Certainement, certains, certaines sont devenu...e...s impensablement indispensables à la vie quotidienne, je les invite à modifier leurs "favoris" leurs "marque-pages" à modifier les "liens" dans leur propre boutique. Bref de suivre l'évolution.
Tu trouveras mon over-blog à l'adresse que je vais te donner, tu y viendras, tu commenteras et je répondrai le soir vers vingt plombes. Je ne posterai pas tous les jours, mais tu pourras t'inscrire à la niouze lettre, et peut-être le dimanche reprendrai-je mon jour gag. Ca dépend de Toi, et pas du couvreur.

