samedi 8 août 2009
vendredi 23 janvier 2009
mardi 17 juin 2008
Demain c'est l'premier mai
Et ch't'offre un bouquet, tu remarqueras pas un brin, de muguet. J'aurais aussi pu y mettre une couronne de fleurs, genre mortuaires.Demain et à jamais, ne dis jamais jamais, mon blog ici présent sera passé, je me projette dans le futur d'un passé.
Ne dis pas Ouf ! ou Enfin ! Mais sèche tes larmes de caïman hypocrite. J'ai envie de faire autre chose. De décrire des aventures et pour ce faire, ou ce fer comme dit la repasseuse, je change de crèmerie.
Plus de trois cents articles où je débloguais à qui mieux mieux, à bâtons rompus, à l'encre vitriolée, à la volée, à coups de gueule, à coup de cœurs, à coups de couteaux, à oups d'pied au cul, à coup d'pied au culte et à coups d'à coups. Mais il s'est créer un groupe de e-blogpotes et de e-blogpotesses autour de ces âneries débitées, j'ai pas dit émasculées, de jour en jour. Certainement, certains, certaines sont devenu...e...s impensablement indispensables à la vie quotidienne, je les invite à modifier leurs "favoris" leurs "marque-pages" à modifier les "liens" dans leur propre boutique. Bref de suivre l'évolution.
Tu trouveras mon over-blog à l'adresse que je vais te donner, tu y viendras, tu commenteras et je répondrai le soir vers vingt plombes. Je ne posterai pas tous les jours, mais tu pourras t'inscrire à la niouze lettre, et peut-être le dimanche reprendrai-je mon jour gag. Ca dépend de Toi, et pas du couvreur.
mardi 29 avril 2008
lundi 28 avril 2008
Casse-toi, tu pollues...
Alors que la tendance du mariage «vert» fait rage, l'heure est également à l'organisation de funérailles douces pour l'environnement. La Grande-Bretagne, pays en pointe depuis déjà des années dans le domaine des funérailles écologiques, a là une longueur d'avance sur les Etats-Unis... C'est donc à Londres que se tenait samedi le Salon des Obsèques vertes du Natural Death Center (Centre pour une Mort Naturelle). Du cercueil biodégradable aux urnes funéraires naturelles, les idées y abondaient pour bien mourir en minimisant les conséquences pour l'environnement. Le tout en gardant sur ce sujet délicat un humour très british... L'articleC'est vrai ça, quand t'es sur terre tu pollues, avec tes déchets, ta bagnole, ton chauffage, ta lessive, tes pets et tes vomis.
En plus quand tu lâches la rampe, un menuisier pollue pour te construire ta bière éternelle, le croque-mitaine fait des allers et retours avec sa bagnole, le fossoyeur emploie une machine pour creuser ton trou et ultime hommage, un gros corbillard qui bouffe cinquante litres aux cent kil te véhicule, suivi d'un cortège de bagnoles.
Le fossoyeur rebouche le trou toujours avec sa machine, le marbrier coursicote de gauche de droite pour te trouver un beau caillou, il le scie, il le grave, il le polit, ça pollue dur.
dimanche 27 avril 2008
Comme lui
Ouais, comme lui, Martin le Roi Lutteur, I've a dream. Mais moi j'l'ai eu en Français, mon rêve, et pas plus tard qu'la nuit dernière. Faut qu'ch'te raconte ça :J'étais à bord d'une bagnole, assis derrière le chauffeur. On était dans l'Sud de la France, en Provence. On gravissait la côte, sur une départementale, presque droite. Notre vitesse n'excédait pas la limite autorisée et on était pas pinté.
On arrive à environ deux cents mètres d'un passage à niveau, où la route décrit un S pour croiser la ligne de chemin de fer. Du reste plus en exploitation c'te foutue ligne qui desservait les carrières de bauxite.
Arrive en face de nous une Béhème, un neuf cube, Seine-Saint-Denis, si tu sais pas ignare. Le con à toute vibrure s'engage sur le passage à niveau et commence à zigzaguer. Y nous emplâtre, et j'me retrouve avec une Béhème sur les genoux.
Pis plus rien. Le silence. La nuit totale.
Soudain j'me réveille en face d'un bipède en longue blouse blanche, barbu avec de la lumière derrière le caberlot.
- Jour Doc, que j'lui dit. Qu'est-ce qui m'arrive ?
- Salut H-IL, je ne suis pas le médecin, mais Saint-Pierre.
- Dis Pierrot qu'est-ce que ch'fais là ?
- Premièrement je ne suis pas Pierrot, mais Saint-Pierre.
- M'sieur Pierre, sivouplaît pouvez m'dire c'que j'bricole dans votre estaminet ?
- Ben tu t'es fait crashé par un idiot en bagnole. Rassure-toi, lui n'a rien.
- Ben ça m'fait une belle jambe.
- Alors, H-IL, je vois dans mon Grand Livre, que tu n'as pas été un mauvais bougre. Mais, mais t'as pas mal charrié les Belges et les Français. Aussi tu iras passer quelques années au purgatoire. Mais je te laisse le choix, le purgatoire belge ou le français.
- Dis Pierrot...
- Saint-Pierre, Saint-Pierre, bordel tu m'dois le respect.
- Ouais écoutez M'sieur Saint- Pierre, j'ai aussi pas mal charrié les Blondes est-ce que...
- Non ! Purgatoire belge ou français, qu'est-ce que tu choisis ?
- Si ch'pouvais avoir un aperçu d'la chose.
- Je suis bon prince, voilà. Le purgatoire belge, on te met dans une grande marmite pleine de merde. Des diablotins affreux, avec une haleine fétide comme s'ils avaient bouffé un chat crevé, allume du feu sous la marmite et à l'aide d'un grand bâton, touillent la merde.
- Et chez les Frouz... euh les Français ? M'inquétais-je.
- Chez les Français, c'est exactement la même chose. Si j'étais toi j'irais chez les Français.
- Pfff ! J'vois pas l'avantage.
- Ben écoute, chez les Français, un jour ils perdent la marmite, une autre fois la livraison de merde est en retard, le bois de feu livré par la SNCF n'arrive pas, un diablotin à volé le bâton pour bricoler à la maison et les diablotins font la grève.
samedi 26 avril 2008
Les bonds de Bond

Mon post de la veille, et pas d'la vieille ni d'la vielle, à peine poster m'attira les fureurs, pas les Führer et encore moins les fourreurs, de l'agentissime 007.
T'as pas vu, pas grave. Tu y descends ! D'habitude on dit remonter à la veille. Mais là on y descend, c'est comme ça.
Dypter Fritter, agent spécial au service de SM Albertus le deuxième, rien à voir avec le frangin d'la Steph de Monac, fut, de Kriek, contacté par Bond, James Bond, qui lui signifia un certain mécontentement, sans sourciller d'la lèvre supérieure, tout britabrisenouille.
T'as pas vu, pas grave. Tu y descends ! D'habitude on dit remonter à la veille. Mais là on y descend, c'est comme ça.
Dypter Fritter, agent spécial au service de SM Albertus le deuxième, rien à voir avec le frangin d'la Steph de Monac, fut, de Kriek, contacté par Bond, James Bond, qui lui signifia un certain mécontentement, sans sourciller d'la lèvre supérieure, tout britabrisenouille.
Aussitôt, et même plus vite que ça, Dypter, agent double comme tout l'monde le sait, me transmis sous le sceau, et pas le seau, ni le sot, du secret le dossier de Bond qui fit l'bond dans lac.
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